Le 15 octobre 2020 s’est tenu le Salon à l’envers, où, pour la deuxième année consécutive, le SOIP (Service d’orientation et d’insertion professionnelle) a organisé la participation de la filière LLCER. Le stand de cette dernière était animé par cinq étudiants de troisième année de licence, une enseignante en littérature anglaise et deux personnels du SOIP. Rappelons que cette manifestation réunit les acteurs socio-économiques de la Région Grand Est et de la Grande Région qui souhaitent créer de nouveaux partenariats et contractualiser de nouveaux marchés. Ce salon a pour ambition le développement économique territorial à travers la facilitation d’interactions entre les différents acteurs socio-économiques.
Pour quelles raisons les étudiants et enseignants LLCER et le SOIP ont-ils participé au Salon à l’envers ?
L’objectif de la participation de cette filière est triple :
- Contribuer à améliorer la connaissance réciproque université/monde socio-économique. C’est à dire, d’une part, faire évoluer les représentations des acteurs économiques sur les filières du domaine Arts, Lettres et Langues, et, d’autre part, faire évoluer les représentations des étudiants sur le monde de l’entreprise ;
- Faire émerger des opportunités de recrutement en stage ou en emploi ;
- Et également, en amont de cette manifestation, apprendre aux étudiants à formaliser leur positionnement professionnel et à valoriser leurs compétences.
C’est pour ces raisons que les étudiants ont présenté sur le stand leurs réalisations, de manière interactive et humoristique, destinées à mettre en avant leurs talents, développés durant le parcours de formation. Ils sont aussi allés à la rencontre des représentants d’entreprises en parcourant les différents stands.
Quelles étaient, cette année, les réalisations ?
Eh bien, à côté des travaux de traduction ou de quiz de culture générale (anglaise, allemande et russe), les étudiants ont présenté l’Angloprafène, le Germanoprafène et le Russoprafène. Ils ont inventé avec audace et humour trois médicaments, qui, « rendent bilingues ». La notice pharmaceutique qu’ils ont conçue et rédigée en trois langues étrangères a eu un grand succès.
Ces productions, très appréciées des visiteurs, ont illustré d’une façon originale et concrète en quoi les compétences développées pouvaient être utiles aux entreprises et transférables aux différents environnements de travail.
Y aura-t'il une troisième participation ?
Avec une trentaine de contacts obtenus, de nouvelles opportunités de stage et d’activités intégratrices, l’édition 2020, en dépit de son contexte particulier, a atteint, me semble-t-il, ses objectifs ! Et, à sa mesure, elle a contribué à consolider l’ancrage de l’Université de Lorraine dans le développement territorial de la Grande Région. Alors, oui, certainement, nous travaillerons à une troisième participation de la filière LLCER au Salon à l’envers.