[PORTRAIT MT180] Manon Balty, psychologue du travail et chercheuse

 
Publié le 2/02/2023 - Mis à jour le 10/05/2023

Avec sa chevelure écarlate et son sourire communicatif, difficile de passer à côté de Manon Balty sans s’arrêter !

Doctorante en thèse Cifre (Conventions Industrielles de Formation par la Recherche), Manon travaille à l’Afpa (Agence nationale pour la Formation Professionnelle des Adultes) en tant que chercheuse, rattachée au service Accompagnement, au projet expérimental « Job Academie », financé par la Région Grand Est. Elle est chargée d’évaluer ce dispositif, orienté vers les publics invisibles.

Originaire de la région, elle décide, après l’obtention de son bac, de faire une licence de psychologie. Elle poursuit ses études en Master Psychologie de l’Intervention : Travail et Vie sociale, qu’elle obtient brillamment. Manon part ensuite travailler en Normandie, en tant que psychologue du travail. Si elle a toujours pensé faire un doctorat, c’était à condition que ce soit une Cifre :  elle n’envisageait pas la recherche sans qu’elle soit appliquée et serve directement sur le terrain. Alors lorsqu’on lui indique l’ouverture de ce poste, qui plus est en Moselle près de sa famille, elle décide de retraverser la France et de se lancer dans l’aventure doctorale.

Depuis 2020, celle qui voulait être professeure des écoles, travaille sur sa thèse « Chômeurs, sans-emplois, précaires : les « invisibles » mis en lumière. Les émotions en lien avec l’insertion sociale et professionnelle », et peut désormais donner des cours grâce à son statut de doctorante.

Pour Manon, c’est une expérience qui lui permet de s’ancrer davantage dans la vie universitaire, sans s’enfermer dans l’entreprise. Elle communique régulièrement ses recherches dans des congrès scientifiques, un autre moyen pour elle de vivre son doctorat au maximum, pour faire partie de la communauté de chercheurs. De plus, Manon « adore la médiation scientifique » et participe à de nombreuses actions pour rendre accessible la science à toutes et tous et de se rapprocher du terrain.

En participant à Ma Thèse en 180 secondes, elle souhaite rendre accessible sa recherche, faire comprendre son travail et notamment mieux échanger avec les professionnels. Être en capacité de parler à tous les publics est un de ses objectifs. Et même si elle est habituée à se produire sur scène, à travers la danse classique, l’expérience MT180 lui permet de sortir de sa zone de confort et de se dépasser toujours plus !

Si vous voulez en savoir plus sur le sujet de thèse de Manon, venez la soutenir le 2 mars prochain, lors de la finale régionale de Ma Thèse en 180 secondes, au Centre Prouvé !