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Rencontre avec Montaine et Thomas, participants aux 48 heures pour faire vivre des idées ®


Temps de lecture : 5 minutes

Montaine : Moi, c’est Montaine. Je suis en deuxième année de licence Sciences de la vie, parcours de personnalisation recherche ORION. Avant ça, j’ai fait un semestre de psychologie, mais je me suis très vite réorientée vers la biologie. J’avais déjà en tête de travailler dans la recherche. En fin de première année, j’ai entendu parler du programme ORION, et ça m’a tout de suite intéressée. Je me suis dit : « Pourquoi pas tenter ? », alors je l’ai fait. Et aujourd’hui, je fais partie du club ORION Chem4Life.

Thomas : Moi, je m’appelle Thomas. Je suis en L3 Information-Communication à la faculté de Nancy. J’aime beaucoup ce que je fais. Avant cette licence, j’ai fait un an de droit, mais je n’aimais pas trop l’ambiance, donc je me suis réorienté vers quelque chose qui me correspondait davantage.

Factuel : Qu’avez-vous vu pendant ces trois jours ? Qu’est ce qui vous a le plus marqué ?

Montaine : Déjà, je ne savais même pas que la créativité pouvait être une matière à part entière. Beaucoup de personnes issues d’écoles d’ingénieurs avaient déjà des bases, donc j’ai découvert sur le tas. Ce qui m’a le plus marquée, c’est la cohésion d’équipe. Je suis quelqu’un d’assez solitaire, j’ai du mal à travailler en groupe, et pourtant ça s’est super bien passé. Au fur et à mesure, je sors de ma zone de confort, j’expérimente, je rencontre des gens… et j’apprécie vraiment tout ce qui se passe.

Thomas : De mon côté, je ne m’étais pas du tout renseigné avant de venir. Je me suis inscrit simplement parce qu’un professeur nous en avait parlé. Et pour être honnête, en voyant le programme le premier jour (team building, brainstorming..) ça m’a un peu angoissé. Ce n’est pas du tout mon univers. Mais une fois que j’ai rencontré mon groupe et que le travail a commencé, je me suis rendu compte que c’était vraiment bien. Ça apporte énormément en termes de cohésion, de social, et de manière de réfléchir ensemble à des problèmes qui ne nous parlent pas forcément au départ. Ça a été une très bonne découverte.

Factuel : Que pensez-vous de l’aspect interdisciplinaire du workshop ?

Montaine : Au début, j’ai eu un peu de mal, parce qu’à la Faculté des Sciences et Technologies je suis “à domicile”. J’avais tendance à repartir tout de suite sur ce que j’apprends dans mes études, alors que les autres n’avaient pas du tout la même approche. Trouver un projet commun, ça n’a pas été simple. Mais maintenant, j’apprécie vraiment la pluridisciplinarité. On a tous quelque chose à apporter, et on grandit ensemble. Je trouve ça chouette.

Thomas : Dans mon groupe, on a eu la chance d’avoir quelqu’un qui avait déjà de l’expérience dans ce genre d’exercices et qui a pris le rôle de capitaine. Elle nous a beaucoup aidés à nous organiser, à nous rassurer, à nous guider. Grâce à elle, on a pu prendre nos marques et, ensuite, commencer à oser plus, à prendre un peu les commandes. Même si on ne partage pas les mêmes disciplines, on a réussi à très bien s’entendre.

Factuel : Qu’est-ce que ces 48 heures vous ont apporté ou apporteront l’avenir ?

Montaine : Nous sommes en novembre, à l’approche des examens donc j’étais fatiguée et stressée. L’idée de rencontrer de nouvelles personnes me mettait un peu en difficulté. Mais tout s’est très vite bien passé. Ce que cette formation m’a vraiment apporté, c’est le travail en groupe. Même si c’est parfois compliqué, le projet reste beau et ça motive à s’accrocher. C’est aussi une vraie pause dans les révisions, ça m’a permis de repartir plus sereinement. Et puis, j’ai vraiment l’impression d’avoir renforcé mes compétences en travail d’équipe.

Thomas : Ça m’a apporté une nouvelle vision du travail en groupe. J’ai toujours détesté ça, et pourtant cette fois-ci, j’ai vu que ça pouvait très bien se passer. J’ai aussi découvert comment fonctionnent des écoles d’ingénieurs, leurs méthodes, leurs parcours, leurs façons de travailler. Et puis le sujet de l’Intelligence Artificielle, qu’on aborde beaucoup dans ma licence, j’ai pu l’approfondir avec des gens qui n’y connaissaient rien au départ. Ça apporte de nouveaux points de vue, de nouvelles manières de réfléchir. Et enfin, ça m’a permis de faire de nouvelles rencontres et de sortir de ma zone de confort, ce qui me servira forcément plus tard.