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Étudiante en droit privé, Charlène a choisi de rejoindre RESAIA, un club ORION où le droit rencontre la tech. Entre rencontres inspirantes, événements stimulants et opportunités concrètes , elle nous raconte comment ce club multidisciplinaire a enrichi son parcours universitaire et ouvert de nouvelles perspectives.
Factuel : Est-ce que tu peux te présenter et présenter ta formation ?
Charlène : Bonjour Factuel, Je m’appelle Charlène de la Barrera, et je suis étudiante en droit privé à la Faculté de droit, d’économie et de gestion de Nancy.
Factuel : Comment as-tu découvert le club ORION RESAIA, et qu’est-ce qui t’a donné envie d’y participer ?
Charlène : J’ai découvert l’existence des clubs ORION un peu par hasard, à la suite d’un mail envoyé par l’Université de Lorraine. Cette idée de “club” a immédiatement éveillée ma curiosité: elle m’évoquait la possibilité d’échanger, de réfléchir collectivement et de partager des centres d’intérêt communs en dehors du cadre académique.
Je me suis donc rendue sur le site de l’ORION, où j’ai découvert qu’il existait une vingtaine de clubs, tous à vocation pluridisciplinaire. Cette approche m’a tout de suite séduite. Lorsque l’on s’engage dans des études supérieures, on a souvent tendance à se concentrer, voire à se limiter, sur un seul domaine, dans mon cas, le droit. Or, étant depuis longtemps animée par des centres d’intérêt variés, l’idée de pouvoir relier plusieurs disciplines m’a particulièrement enthousiasmée. Cette affinité avec les clubs ne date pas d’hier : au lycée, je faisais déjà partie d’un club de philosophie et d’un club sportif, et j’aimais beaucoup cet esprit collectif et stimulant qui permet de s’épanouir autrement qu’à travers les cours.
En parcourant la liste, je suis tombée sur RESAIA, un club à la croisée du droit, de la cybersécurité et de l’intelligence artificielle. Avant même mes études juridiques, j’ai toujours eu un attrait marqué pour les nouvelles technologies : je suis une amatrice de jeux vidéo, de romans de science-fiction, notamment ceux d’Alain Damasio, et je m’intéresse depuis longtemps à la cybersécurité, à la cryptomonnaie, à la propriété intellectuelle et, plus largement, à la place que cette transition numérique occupe. La possibilité de concilier ces deux univers, juridique et technologique, m’a donc paru évidente, d’autant que RESAIA propose une approche à la fois novatrice et capable de fédérer des étudiants autour d’enjeux contemporains au cœurs des débats actuels.
Factuel : En quoi ton engagement dans le club a-t-il enrichi ton parcours universitaire ?
Charlène : Mon engagement dans le club ORION RESAIA a profondément enrichi mon parcours, tant sur le plan intellectuel qu’humain. J’y ai rencontré des étudiants passionnés et des chercheurs investis, dont les échanges ont été particulièrement stimulants.
Je tiens à mentionner Marine Placca, doctorante en droit public et cofondatrice du club, dont l’accompagnement a été déterminant. Elle a joué un rôle essentiel dans mon intégration au sein de RESAIA, en m’offrant un véritable cadre méthodologique et scientifique. Ses conseils avisés, sa rigueur et sa bienveillance m’ont guidée dans la manière d’aborder les problématiques juridiques et les réflexions de recherche. Une compréhension mutuelle particulièrement fine a également donné une tonalité unique à ce travail partagé.
Au-delà de ces rencontres, le club m’a permis de participer à plusieurs événements marquants, comme le PEPR Cybersécurité organisé à La Défense, à Paris, ainsi qu’à des conférences enrichissantes, notamment à la Maison des Sciences de l’Homme à Nancy sur l’intelligence artificielle, animée par plusieurs chercheurs que j’ai ensuite retrouvés dans le cadre de mon stage au LORIA. En somme, le club a été pour moi un véritable tremplin intellectuel et professionnel, ouvrant des perspectives que mon cursus académique seul ne m’aurait pas offertes.
Factuel : Que dirais-tu à un·e étudiant·e qui hésite à rejoindre un club ORION ?
Charlène : Je lui dirais que si le sujet l’intéresse réellement, il ne peut que s’y épanouir. Ces clubs offrent un espace d’échange unique, où la curiosité intellectuelle est non seulement encouragée, mais pleinement valorisée. C’est l’opportunité d’entrer en contact direct avec des enseignants, des chercheurs et des spécialistes, dans un cadre à la fois bienveillant et stimulant. On y trouve un véritable flux de connaissances, qui circulent librement entre les membres et permettent d’élargir sa culture comme sa manière d’aborder les problématiques.
Au-delà de cette richesse intellectuelle, ces clubs constituent aussi une porte d’entrée vers des opportunités concrètes : stages, collaborations scientifiques, projets de recherche… Ils représentent, à bien des égards, une chance réelle de progression personnelle et professionnelle.
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