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[Patrimoine scientifique] Dans le champ, du fluxmètre au teslamètre


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Ces deux appareils servent à mesurer l’intensité d’un champ magnétique,  l’un a remplacé l’autre. Le fluxmètre, quand on lui branchait une bobine exploratrice, détectait le champ (mesuré en Webe, W) grâce à son galvanomètre intégré. En effet, l’intensité d’un champ magnétique est proportionnelle à l’intensité du courant qui passe dans la bobine. 

L’apparition des sondes à effet Hall, comme celle visible sur le teslamètre distribué par Pierron, a fait disparaître ce type de fluxmètre. Cette sonde, composée d’un semi-conducteur, permettait de déduire la valeur du champ magnétique grâce à la différence de potentiel entre le courant qu’on faisait passer dans la sonde et celui qui apparaît quand on la plonge dans un champ magnétique.


Fluxmètre Enertec Schlumberger et Teslamètre Unilab

L 21 x P 21 x H 9 cm et L 24 x P 14 x H 9 cm 

Années 1970

Conservés à la Faculté des Sciences et Technologies de Nancy, bâtiment Poincaré

L’Université de Lorraine s’associe au CNAM et à la Métropole du Grand Nancy pour porter la mission PATSTEC (PATrimoine Scientifique et Technique Contemporain) à l’échelle du territoire lorrain. Plus d’info ici.

Photo : Arnaud Codazzi