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Les partenaires du GreenEURproject, coordonné par la Direction des Relations Internationales et Européennes (DRIE) de l’Université de Lorraine, se sont réunis début novembre à Eskişehir, en Turquie. Leur objectif : finaliser le développement d’un outil inédit permettant d’évaluer l’impact environnemental et social des projets Erasmus+, et accompagner la transition vers des mobilités internationales plus responsables.
Un projet européen pour mesurer l’impact des mobilités
Le GreenEURproject réunit cinq partenaires européens : l’Université technique d’Eskişehir (ESTU), l’Université de Vigo (UVigo), l’Université Vytautas Magnus (VMU), la European University Foundation (EUF) et l’Université de Lorraine, coordinatrice du projet.
Ensemble, ils développent un calculateur permettant d’évaluer la durabilité des projets Erasmus+ à partir de données quantitatives – comme l’impact carbone ou le volume de mobilités – et qualitatives, relatives aux pratiques responsables mises en place.
Un outil qui s’affine grâce à la collaboration internationale
Réunis en Turquie les 3 et 4 novembre 2025, les partenaires ont analysé les premières données collectées et défini des seuils pour le futur label de durabilité. Ils ont également poursuivi l’amélioration du calculateur : interface simplifiée, saisie facilitée, export des résultats optimisé. Cette étape marque un tournant essentiel avant le déploiement de l’outil.
Une ouverture au public prévue début 2026
La plateforme sera accessible au public dès janvier 2026, avec un objectif d’au moins 50 projets enregistrés pour une première phase de collecte à grande échelle. Ce déploiement permettra de consolider les indicateurs et de tester la pertinence du label, destiné à aider les porteurs de projet à mieux comprendre et améliorer leur impact environnemental et social.
Vers une mobilité européenne plus responsable
Avec le GreenEURproject, l’Université de Lorraine et ses partenaires contribuent à une évolution majeure : intégrer pleinement la durabilité dans les coopérations internationales. À terme, l’outil et le label contribueront à encourager des pratiques plus vertueuses et à construire une mobilité européenne plus responsable.



